8 juillet 2019.

mise en place

Il était... 2 fois !

Toutes les histoires commencent par “il était une fois”. Rien de nouveau donc sous le soleil. Et bien pour changer, avec Dominique, on a décidé de dire : “il était… 2 fois”. Non pas que nous ne sachions plus compter, mais nous aimons bien “deux fois sur le métier remettre notre ouvrage*”. À 18 fois près donc, comme l’écrivait le poète, écrivain et critique français Nicolas Boileau. De facto, on compte l’un sur l’autre pour nos vadrouilles photographiques. Et à chaque “Grande vadrouille”, on ne sait toujours pas qui fait Bourvil et qui est De Funès. Mais ce n’est que du bonheur ; à chaque fois. Seuls nos blagues et fous rires restent confidentiels. Cette nouvelle sortie ne déroge pas à la règle. Chacun a programmé son réveil de son côté. Et si mon acolyte est dans les bras de Morphée dans sa chambre à côté, je suis plutôt dans la tourmente du matelas inhabituel. Résultat ?

* [...] Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,

        Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage[...]

 Nicolas Boileau (1636, 1711) • L'Art poétique

22 juillet 2018.

Et de 2, par

 

2 heures : le portable sonne. 2 heures... du matin, et 2 heures de sommeil ! Il m'est de plus en plus difficile de bien dormir quand je ne suis pas dans mon lit. L'âge ? Qu'importe, c'est l'heure H du jour J. Ou plutôt de la nuit N... C'est qu'il faut se lever tôt pour se rendre à ce Piton d'Argamasse ! Surtout si on veut voir la totale : ciel étoilé, puis lever du jour.

Un café et... non : 2. Il faut une double dose ce matin.

2 couches de vêtements également. C'est qu'il fait froid en ce moment à La Réunion. C'est l'hiver austral. La température descend régulièrement jusqu'à 2° en montagne, voire moins. Et nous sommes à la Plaine des Palmistes, bien loin des plages.

Heureusement, j'ai mes sous-vêtements thermiques de moto en plus de ma veste ramenée de “zoreillie”. Donc, ni une, ni deux : direction la route du Volcan et le Piton Textor.

Un œil vers Saint-Benoît qui dort, nous prenons le sentier et je pense au roi Arthur. Peut-être que la Dame du Lac nous attend ? Je me marre tout seul en me disant : “Karadoc et Perceval, sortez de nos corps !” D'ailleurs on n'a pas le jambon* mais on a le café ! Cette fois le thermos n'est pas resté sur la table de la cuisine. C'est déjà ça. Les fous rires recommencent. Le sentier semble ainsi moins long, même de nuit. Même par 2°. Et tous les 2 nous avons la même réaction à l'arrivée : [censuré] !

* "La joie de vivre et le jambon, y'a pas trente-six recettes du bonheur !"

Kaamelott, livre III, Le Législateur.

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